Les autorités autrichiennes soupçonnent immédiatement la Serbie voisine d'être à l'origine du crime. Le 5 juillet, l'Allemagne assure l'Autriche-Hongrie de son soutien et lui conseille la fermeté. Il semble au haut commandement que jamais les chances d'un succès contre la Serbie, la Russie et la France ne seraient aussi favorables. Berlin pense que, manquant d'artillerie lourde, la France retiendra la Russie. Il y a risque de guerre, mais il semble limité. C'est la politique dite "du risque calculé" définie par le chancelier Bethmann-Hollweg. L'Allemagne ne croit pas à un soutien inconditionnel de la Russie aux Serbes. L'Autriche, quant à elle, compte profiter de l'occasion pour éliminer la Serbie en tant que puissance dans les Balkans.
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